Ce titre m’a tout de suite rappelé la fois où j’ai décidé de me lancer dans un marathon après avoir lu un article motivant. Au départ, l’idée me paraissait farfelue : courir quarante‑kilomètres alors que je n’avais même pas couru plus de trois kilomètres d’affilée. Mais j’ai commencé par de petites étapes, des séances de trente minutes, puis j’ai ajouté un peu de fractionné chaque semaine. Les premiers mois ont été remplis de doutes, de courbatures et de moments où je pensais abandonner, mais chaque petite victoire – franchir le premier kilomètre sans m’arrêter, battre mon record personnel sur 5 km – m’a donné l’élan nécessaire pour continuer. Le jour de la course, la foule, les encouragements et la sensation…
Ce titre m’a tout de suite rappelé la fois où j’ai décidé de me lancer dans un marathon après avoir lu un article motivant. Au départ, l’idée me paraissait farfelue : courir quarante‑kilomètres alors que je n’avais même pas couru plus de trois kilomètres d’affilée. Mais j’ai commencé par de petites étapes, des séances de trente minutes, puis j’ai ajouté un peu de fractionné chaque semaine. Les premiers mois ont été remplis de doutes, de courbatures et de moments où je pensais abandonner, mais chaque petite victoire – franchir le premier kilomètre sans m’arrêter, battre mon record personnel sur 5 km – m’a donné l’élan nécessaire pour continuer. Le jour de la course, la foule, les encouragements et la sensation…